TOUT EST ILLUMINE
... sauf pour moi. J'abandonne à la 75e page.
Rien à faire, je ne m'habitue pas au style et à l'écriture. Pourtant l'histoire avait tout pour m'intéresser, c'est presque celle "des disparus" de Daniel Mendelsohn, sous forme romancée.
Le récit commence de nos jours en Ukraine, sous forme de lettres échangées entre Jonathan Safran Foer, jeune écrivain juif américain en quête de ses origines, et son traducteur, un adolescent semi-illettré, Alex. Puis, l'histoire bascule dans les années 1791, date de création d'un shtet nommé Trachimbrod. Le livre alterne les deux époques jusqu'à la destruction du village par les nazis en 1941.
Je ne peux guère en dire plus au point où j'en suis. Ce sont les lettres du traducteur qui me dérangent le plus. Sa connaissance de l'anglais est hautement fantaisiste et s'exprime dans un sabir certes très drôle, mais difficile à suivre. L'histoire du shtetl est carrément loufoque et se lit plus aisément, mais non, pas envie de poursuivre.
Je suis d'autant plus déçue que je me réjouissais fort de découvrir cet auteur. Je ne m'avoue pas vaincue définitivement, je referai une tentative avec un autre de ses livres.
L'avis d'Enna
Jonathan Safran Foer - Tout est illuminé - Editions de l'Olivier - 2003
