26 septembre 2017

L'homme qui fuyait le Nobel

"Je sais maintenant qu'il faut être sérieusement damasquiné du cortex pour oser Compostelle en automne, avec l'hiver en point de mire. On m'avait prévenu. Au soir de cette terrible journée, je ne sens d'ailleurs plus mes jambes. Après des heures et des heures d'une marche qui m'aura brisé le moral et le dos, j'ai fini par trouver un havre improbable où un feu de bois m'a décongelé avant que je me requinque avec une soupe de pois cassés. On m'a aussi servi quelques verres d'un vin grenat, digne du feu nucléaire. Je ne suis pas sûr... [Lire la suite]
Posté par aifelle1 à 06:47 - - Commentaires [46] - Permalien [#]
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