02 mars 2017

Les harmoniques

"Pour Keila, ce mot résonne toujours étrangement. la mort a ses professionnels, comme ceux qui ont enlevé Nayla, leur oncle et leur tante. Extraites des décombres, les victimes du jour avaient des corps et des blessures. On les identifiait, on prévenait les familles. Les victimes qu'elle porte en elle n'ont ni blessures ni corps, ce sont, sans statut et sans substance, des victimes de l'air, des victimes absentes, des disparus". Le roman commence à Venise, un homme attend sous la pluie. Une femme descend du vaporetto et il va... [Lire la suite]
Posté par aifelle1 à 07:12 - - Commentaires [46] - Permalien [#]
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