14 octobre 2016

Les vies de papier

"Je ne suis pas autocentrée au point de croire que mon mariage fut le plus atroce ou que mon ex-mari fut le pire. Il ne leva jamais la main sur moi (pour ce faire, il eût fallu qu'il monte sur un escabeau) ni ne m'infligea jamais la moindre douleur physique. Je sais aussi que mon mariage ne fut nullement unique, ni typiquement beyroutin. Avec toute la concision de Mme du Deffand qui, comme moi, fut mariée et presque immédiatement séparée : "Ne point aimer son mari est un malheur assez général". Aaliya Saleh, beyroutine de 72... [Lire la suite]
Posté par aifelle1 à 06:54 - - Commentaires [78] - Permalien [#]
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