Tag des 11 questions, le retour. Cette fois-ci c'est Wens le fautif et pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Sous prétexte qu'il a tagué les participant(e)s du jeu du samedi, "un livre, un film", il me demande des réponses comportant des titres de films. Qu'à cela ne tienne, après trois jours de cogitation, voilà le résultat.

Si tu étais une ville : Mort à Venise

Parce que Venise. Parce que la musique. Parce que Visconti. Parce que c'est mon choix.

Mort à Venise

Si tu étais un monument : Si Versailles m'était conté

Si Versailles m'était ocnté

Si tu étais un animal : Chacun cherche son chat

Plus sympathique que le chat de Signoret et Gabin

Chacun cherche son chat

Si tu étais un conte ou une légende : Le cheval venu de la mer.

Les dernières images m'ont fait chavirer .. Si vous ne l'avez jamais vu, louez-le d'urgence.

Le cheval venu de la mer

Si tu étais le jour ou la nuit : Avant l'aube

Un entre deux, ni jour, ni nuit, très normand quoi ..

Avant l'aube

Si tu étais un (autre) homme : l'espion qui venait du froid

J'ai toujours rêvé de naviguer en eau trouble, sans avoir l'air d'y toucher.

L'espion qui venait du froid

 Si tu étais une (autre) femme : La femme d'à côté

Ce qui se passe à côté est toujours plus intéressant que ce qui se passe devant, c'est bien connu.

La femme d'à côté 

Si tu étais un jeu : Jeux de dupes

Parce que Geooooorges ! Vous allez finir par croire que j'ai un côté midinette. Ce n'est pas complètement faux.

Jeux de dupes

Si tu étais un nombre : Quatre mariages et un enterrement

Ah Hugh !!! Tiens j'aurais pu le choisir aussi celui-là pour un baiser de cinéma. Et le poème de W.H. Auden. Bouleversifiant.

Quatre mariages un enterrement

Si tu étais une profession : Les arnaqueurs

Au point où nous en sommes, autant passer du côté obscur de la force. 

Les arnaqueurs

Si tu étais au bord d'un cours d'eau : Diamants sur canapé

Rivière .. diamants .. clair comme de l'eau de roche non ? Cà coule de source.

 Diamants sur canapé

Je ne transmets le tag qu'à une seule blogueuse : KEISHA. C'est une vengeance personnelle, elle sait pourquoi.